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1961: Harfleur

 
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Rappel historique
Fin 1944 : construction des premiers baraquements au Havre et à Rouen pour reloger les sinistrés. C’est en particulier aux Havrais que s’impose une tâche immense : rebâtir leur ville où 10 000 immeubles ont été détruits, et au moins autant endommagés. Mais la première urgence est de reloger les sinistrés, même de façon temporaire. Ainsi vont surgir des mini-cités composées de bâtiments préfabriqués, et dotées des services essentiels à la vie quotidienne : commerces, écoles et mairie annexe. La principale, bâtie en forêt de Montgeon, ne disparaîtra totalement que vers 1963. A Rouen les baraquements provisoires se trouvent surtout près du Palais de Justice (magasins) et sur les boulevards (logements) Au Havre comme à Rouen, c’est cependant la remise en état du port qui est prioritaire, car elle conditionne l’approvisionnement des Français en produits essentiels. Dès fin 1944 des formes de radoub sont réparées, ainsi que progressivement les bassins, les entrepôts, les quais, les digues et les installations pétrolières.
Film
Harfleur
Réalisateur
Martial Debros
Année
1961
Format
8 mm, Couleur, Sonore
Lieu
Harfleur
Thématique
Urbanisme
Résumé
Passage en revue de la ville d’Harfleur par un de ses récents habitants. Avec un commentaire qui évoque des notions socio-économiques, historiques, géographiques, le film visite la ville dans tous ses aspects. Les façades des maisons, les monuments, les commerces, les trottoirs mouillés. On y croise des écoliers, des jeunes qui se retrouvent avec leurs mobylettes ou jouant au baby-foot ou au ping-pong.. Vues des infrastructures sportives, des aires de jeux. On pénètre dans des habitations et c’est toute l’atmosphère des années 60 qui revit sous nos yeux. Il n’y a pas encore l’eau courante dans tous les quartiers, on vient s’approvisionner en eau aux pompes municipales. Certaines maisons sont délabrées. Un calvaire est réputé pour des miracles de guérison, les mères y viennent pleine d’espoir. On visite l’église, et les temples protestants. Les plus anciens se retrouvent sur les bancs ou autour d’une partie de dominos. Le film se termine à l’intérieur de l’église sur le sonneur de cloches.
Partage Social
 
Localisation :
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À PROPOS DU CINÉASTE :

Debros Martial

Debros Martial

Militaire de carrière, il est nommé à Harfleur au début des années 60. Tout en faisant connaissance avec cette ville, il filme avec sa caméra 8 m/m les quartiers, l'activité commerciale et industrielle, la vie quotidienne, les fêtes et les loisirs dans cette période des « 30 glorieuses ».