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1966: Cavalcade à Forges-les-Eaux

 

ARCHIVES LIÉES À UNE SOCIÉTÉ DE LOISIRS :

 
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Fêtes populaires
Film :
Cavalcade à Forges-les-Eaux
Réalisation :
Bélugou Léo
Date :
1966
Format :
16 mm, Couleur, muet
Notice :
Après guerre, Léo Bélugou, médecin, membre du Club de Photo et de Cinéma Amateur de Forges-les-Eaux, filme depuis 1957, avec sa caméra 16mm « Bell et Howell », les festivités de sa ville. Il monte ses films et révèle par là son goût pour la narration documentaire ou fictive.

La famille participait activement à la préparation de la fête : Mme Bélugou confectionnait les fleurs en papier et décorait la grille de sa maison chaque année d’un panneau illustrant la thématique du corso. Chaque quartier de la ville faisait son char : pour les hommes les structures, pour les femmes, les fleurs en papier. Afin d’équilibrer les comptes, les chars étaient revendus à d’autres villes. Léo Bélugou diffusera et commentera plus tard ses films dans les maisons de retraite de Forges-les-Eaux.
En Savoir Plus :
Le mot corso (en italien, la « rue ») apparaît vers le milieu du XXe siècle. Un défilé de chars se déroule dans la rue au cours de fêtes locales de plein air célébrant en règle générale l’arrivée du printemps. Cette fête s’oppose au Carnaval attaché à la fin de l’hiver.

À la fin du XIXe siècle, les corsos sont composés de charrettes décorées de branchages et de quelques fleurs, tirées par des bœufs ou des chevaux (d’où le nom de cavalcade). Les participants, bien souvent grimés, se moquent des gens, attirent le regard des spectateurs cherchant à les faire participer activement à la fête.

Après la guerre de 1914-1918, des véhicules à moteur décorés se mêlent aux chars traditionnels. Après la Seconde Guerre Mondiale apparaissent les premiers tracteurs. Si les moyens de locomotion changent peu à peu, la tradition de fabrication des chars reste la même : ce sont des sujets créés et fleuris par des associations, des quartiers ou des villages. D’année en année, de grandes marques d’alcool ou de cigarettes financent certains chars et s’emparent, à des fins publicitaires, de ces fêtes populaires.
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